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En résumé :
chiffres clés à retenir
Un chewing-gum, c’est 30 % de plastique, 5 ans pour se dégrader, et jusqu’à 2 € pour en enlever un seul
| Indicateur | Chiffre clé | Ce que ça signifie |
|---|---|---|
| Part de gomme synthétique dans un chewing-gum | 30 % | Un chewing-gum moderne est en partie composé de plastique |
| Temps de dégradation dans la nature | 5 ans | Un déchet petit, mais très persistant en milieu urbain |
| Coût de retrait d’un chewing-gum | 0,50 € à 2 € | Un déchet très coûteux à nettoyer pour les collectivités |
| Rapport avec le prix d’achat | 3 fois plus cher | Le nettoyage coûte en moyenne trois fois plus que le produit lui-même |
| Budget estimé pour nettoyer les Champs-Élysées | 227 290 € | Illustration concrète du poids financier à grande échelle |
| Temps de traitement d’une surface de 50 cm² | jusqu’à 30 minutes | Le nettoyage est lent, mobilise du temps et du personnel |
| Microplastiques libérés par un chewing-gum | 100 en moyenne | Le chewing-gum est aussi une source directe d’exposition aux microplastiques |
| Pic observé de microplastiques libérés | jusqu’à 600 | Certaines gommes peuvent relarguer beaucoup plus de particules |
| Part libérée dans les premières minutes | 94 % en 8 minutes | L’essentiel des microplastiques est libéré très rapidement |
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Sandrine Poilpré
À propos de l’auteure :
cofondatrice de Keenat, est une experte de l’économie circulaire spécialisée dans la gestion des déchets spécifiques, notamment les chewing-gums. Elle accompagne entreprises et collectivités avec des solutions concrètes pour réduire leur impact et mieux valoriser ces déchets urbains.
Un chewing-gum est principalement composé de plastique. Environ 30 % de sa masse est une gomme synthétique (comme du polyéthylène, similaire à celui des pneus ou des bouteilles en plastique). Le reste est constitué d’additifs solubles tels que des sucres, des arômes et des colorants, qui disparaissent lors de la mastication.
Parce qu’il est non biodégradable. Il représente le deuxième déchet le plus fréquent en ville après le mégot de cigarette. Une fois au sol, il s’incruste dans les surfaces, formant des taches noires persistantes qui dégradent l’aspect visuel des espaces publics et donnent une impression de négligence.
Un chewing-gum met en moyenne 5 ans pour se dégrader dans la nature. Durant ce processus, il se fragmente en microplastiques.
Le coût est très élevé. Enlever un seul chewing-gum coûte entre 0,50 € et 2 €, soit en moyenne trois fois son prix d’achat. Pour certaines villes, cela représente un budget annuel de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
L’impact principal est la pollution microplastique. Sous l’effet du piétinement et des intempéries, le chewing-gum se fragmente en petites particules de plastique qui peuvent être transportées par les eaux de pluie et polluer les sols et les milieux aquatiques.
L’article mentionne une étude montrant que mâcher un chewing-gum peut être une source directe d’exposition aux microplastiques. Chaque gomme libérerait en moyenne 100 microplastiques dans la salive, principalement durant les premières minutes de mastication.
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