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L’actualité réglementaire environnementale, comme l’illustre l’Arrêté du 8 octobre 2025, démontre une tendance de fond : chaque secteur est désormais appelé à financer et organiser la gestion de ses externalités. Pour les hôpitaux et établissements de santé, cette dynamique annonce une pression accrue sur la gestion des déchets, notamment les Équipements de Protection Individuelle (EPI) et les Textiles Sanitaires à Usage Unique (TSUU). Anticiper cette évolution n’est plus une option, mais une nécessité stratégique pour maîtriser les coûts, renforcer votre démarche RSE et sécuriser votre conformité.
La solution ? Transformer ce qui est perçu comme un déchet en une ressource valorisable, notamment avec le recyclage des TSUU. En effet, des filières de recyclage innovantes, comme celle proposée par Keenat, existent pour donner une seconde vie à vos masques, blouses, charlottes et autres textiles à usage unique.
En résumé :
Le recyclage des EPI et TSUU dans les hôpitaux n’est plus une option, mais une nécessité stratégique face à l’évolution des réglementations (comme la REP) et à l’augmentation exponentielle des déchets plastiques non-infectieux.
Grâce à des solutions innovantes, comme celles de Keenat, les établissements peuvent valoriser ces déchets, réduire leurs coûts de traitement, renforcer leur démarche RSE, et anticiper les obligations légales. Agir dès aujourd’hui, c’est transformer une contrainte en opportunité pour une gestion plus durable, économique et responsable.
chiffres clés à retenir
Les 4 bénéfices clés d'une démarche de valorisation
Les 4 étapes clés du recyclage avec Keenat
| Thème | Chiffre / information clé | Ce que cela implique pour les hôpitaux |
|---|---|---|
| Déchets produits par un hôpital | 1 kg de déchets par jour et par lit | La gestion des déchets représente un enjeu quotidien et structurel pour les établissements de santé |
| Part des DASRI | 25 % des déchets | Une part significative nécessite une filière spécifique, plus contraignante et plus coûteuse |
| Hausse de la demande mondiale d’EPI pendant la pandémie | +2 500 % | La crise sanitaire a fortement accru les volumes de déchets liés aux équipements à usage unique |
| Nature des déchets générés par la pandémie | 85 % de déchets plastiques non infectieux | Une grande partie des déchets issus des EPI ne relève pas des DASRI et peut donc faire l’objet d’une autre valorisation |
| Coût du traitement DASRI | jusqu’à 5 fois plus cher que les déchets ménagers | Le tri à la source devient un levier direct de maîtrise budgétaire |
| Production française de masques avant la pandémie | 3,5 millions d’unités par semaine | Donne un ordre de grandeur de la massification rapide de ces flux en contexte sanitaire tendu |
| Évolution réglementaire | Arrêté du 8 octobre 2025 | Signal clair d’un durcissement progressif des obligations environnementales et d’une logique REP élargie |
| Matière principale des EPI et TSUU | Polypropylène | Ces déchets, souvent perçus comme jetables, constituent en réalité une matière recyclable |
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Sandrine Poilpré
À propos de l’auteure :
La plupart des EPI et TSUU non-souillés et non-infectieux sont recyclables. Cela inclut typiquement les masques chirurgicaux, les charlottes, les sur-blouses, les sur-chaussures, et les champs opératoires en polypropylène. La clé est de les séparer des DASRI. Notre diagnostic initial permet de définir précisément les flux éligibles dans votre établissement.
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