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à retenir
La loi AGEC exige le réemploi et le recyclage massif des plastiques. Les EPI ne font pas exception. Les entreprises doivent désormais justifier la fin de vie de leurs équipements.
Jusqu’à récemment, la REP Textile ciblait surtout les vêtements grand public. Cependant, les lignes bougent enfin aujourd’hui. Les vêtements professionnels intègrent progressivement ces dispositifs de collecte.
Selon le récent rapport EVAPLUS (octobre 2024), le constat est sans appel. Les hôpitaux français génèrent entre 23 000 et 170 000 tonnes de déchets plastiques par an (hors risques infectieux).
CHIFFRES à retenir
Cependant, recycler ces équipements hospitaliers reste très complexe. En effet, l’étude EVAPLUS souligne que près de 37 % de ces déchets sont des plastiques mixtes.
Pour inverser la tendance, la collaboration inter-établissements est indispensable. Le rapport recommande de massifier les volumes collectés entre plusieurs hôpitaux.
| Freins identifiés | Solutions proposées par EVAPLUS |
|---|---|
| Manque d’espace (foncier) | Optimiser les points d’apport volontaire |
| Plastiques complexes / mixtes | Exiger l’éco-conception lors des achats |
| Faibles volumes isolés | Massifier la collecte inter-établissements |
à retenir
En 2026, l’augmentation continue de la TGAP rend l’enfouissement prohibitif. Recycler vos EPI n’est plus seulement une obligation légale, c’est une nécessité économique absolue.
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Sandrine Poilpré
À propos de l’auteure :
Un vêtement professionnel sert principalement à identifier le salarié (uniforme, tenue d’image). Un EPI possède une fonction de protection vitale contre un risque spécifique (chaleur, coupure, produits chimiques). Cette différence impacte logiquement leur rattachement aux différentes filières REP ou aux éco-organismes dédiés.
Parce qu’il consomme énormément de produits à usage unique. L’étude EVAPLUS montre que les hôpitaux produisent jusqu’à 170 000 tonnes de déchets plastiques par an. Les TSUU (masques, blouses jetables) représentent une part gigantesque de cette pollution.
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